J'ai créé ce blogue afin de communiquer avec mes étudiants et de mettre en ligne les points et les leçons étudiés en classe. En outre, je voudrais aussi diffuser des sites que je trouve intéressants, destinés à l'apprentissage et à l'enseignement de la langue française.
Par Pierre Ludovic VIOLLAT 23 décembre 2009 - 21H42
Lors de la première année de son premier mandat, le président brésilien, Luiz Inacio Lula da Silva, fait une promesse aux Brésiliens : en finir avec "l´exclusion électrique". Il prend alors l´engagement d´apporter la lumière à deux millions de familles - soit plus de dix millions de personnes - vivant en milieu rural. Et il se fixe une date limite pour réaliser son projet : 2008.
En 2007, le gouvernement est bien obligé de constater que l´objectif annoncé ne pourra pas être atteint. Le délai du programme social - intitulé "Luz para Todos", la lumière pour tous - est donc allongé jusqu´à fin 2010. A cette occasion, un million de nouvelles familles sont ajoutées au programme : selon les autorités, des besoins supplémentaires sont apparus.
L´objectif d´origine est aujourd´hui atteint : le seuil des deux millions de familles bénéficiant du programme a été dépassé il y a six mois. Mais la presse brésilienne prophétise déjà l´échec de Lula : à la fin de son second mandat, il n´aura pas réussi à "universaliser" l´accès à l´électricité au Brésil. Selon les estimations officielles, quelque 600 000 familles supplémentaires doivent recevoir la lumière en 2010. Un chiffre peu réaliste : il n´a jamais été atteint en six ans, et les foyers qui restent à traiter sont les plus difficiles d´accès. Nombre d´entre eux se situent notamment en Amazonie.
Malgré tout, le Brésil aura fait un grand pas en avant en huit ans de gouvernement Lula. Dans des communautés rurales qui continuent de s´éclairer à la bougie le soir et qui ne peuvent pas conserver leurs aliments dans un réfrigérateur, l´arrivée de l´électricité constitue une petite révolution. Pour le gouvernement, elle doit aussi permettre aux communautés concernés - pauvres dans la majorité des cas - d´améliorer leurs revenus.
Lors de la campagne pour la prochaine élection présidentielle, qui se tiendra en octobre 2010, les résultats des programmes sociaux actuels occuperont sans aucun doute une grande place dans le discours de la future candidate Dilma Roussef, le bras droit de Lula au sein du gouvernement, en qui le président voit sa dauphine. Depuis quelques mois, elle est systématiquement mise en avant à chaque nouveau coup de pouce donné aux programmes sociaux.
Pour la première fois dans son histoire, Le Monde a décidé de désigner la personnalité de l'année. "Sa" personnalité de l'année. L'exercice pourrait paraître hasardeux ou galvaudé. Qui distinguer ? Selon quels critères ? Au nom de quelles valeurs ? Comment se différencier de grands et prestigieux confrères étrangers, tel l'hebdomadaire américain Time, qui nous a depuis longtemps devancés sur ce chemin en élisant sa "person of the year" ?
Nos discussions ont ainsi mis en lumière ce qui nous rassemble sous la bannière du Monde. Puisque, depuis soixante-cinq ans, le titre de notre journal est une invitation au regard planétaire, nous avons choisi une personnalité dont l'action et la notoriété ont pris une dimension internationale. Soucieux de sortir des choix obligés qui auraient pu nous porter vers le président des Etats-Unis, Barack Obama (mais il fut davantage l'homme de 2008 que celui de 2009), nous avons aussi écarté les personnalités "négatives", encore que leur action soit déterminante dans la nouvelle configuration mondiale : Vladimir Poutine et sa tentation-tentative de reconstituer l'empire soviétique; Mahmoud Ahmadinejad, dont chaque parole et chaque acte sont un défi à l'Occident.
Depuis sa création, Le Monde, marqué par l'esprit d'analyse de son fondateur, Hubert Beuve-Méry, se veut un journal de (re)construction, sinon d'espoir; il véhicule à sa manière une part du positivisme d'Auguste Comte, prend fait et cause pour les hommes de bonne volonté. C'est pourquoi, pour cette première désignation, que nous souhaitons désormais renouveler chaque année, notre choix de raison et de cœur s'est porté sur le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva, plus connu sous le simple nom de Lula.
Il nous a paru que par son parcours singulier d'ancien syndicaliste, par sa réussite à la tête d'un pays aussi complexe que le Brésil, par son souci du développement économique, de la lutte contre les inégalités et de la défense de l'environnement, Lula avait bien mérité… du monde.
Ce site se veut une porte ouverte vers des tableaux de révision des règles du français et vers des ressources en ligne.
Le genre Les articles Le pluriel des noms Les démonstratifs La possession Les prépositions Prépositions et conjonctions La durée Les verbes pronominaux La place des pronoms Les pronoms objet indirect Les pronoms en et y Les pronoms relatifs La négation et les divers emplois de « NE » La place des adjectifs Les adverbes La comparaison Les formes à fonctions variables (TOUT, QUELQUE) le repérage temporel Les temps du passé Les temps du futur et du conditionnel L'interrogation Le subjonctif L'impératif L'infinitif Le participe présent et le gérondif Les constructions passives Le discours indirect La conjugaison des verbes La concordance des temps Les expressions avec "avoir" Les marques de relations logiques Table thématique des ressources de grammaire en ligne
Le français québécois officiel a une approche très différente des français de France en ce qui concerne le langage sexiste. Il y a une plus grande tendance à généraliser les marqueurs féminins parmi les noms de professions. Ceci est fait afin d'éviter de parler d'une femme avec un nom masculin mais surtout de ne pas contribuer à suggérer qu'une profession particulière est avant tout masculine. Des formes qui seraient perçues comme étant très inhabituelles et agressivement féministes en France sont communes au Québec, comme « la docteure », « la professeure », « l'écrivaine », « la mairesse », « la première ministre », « la gouverneure générale ». Nombre de ces formes ont été officiellement recommandées par des agences régulatrices variées. Le gouvernement français s'y dirige tardivement pour l'usage officiel (« Madame la ministre »).
De plus, au lieu de suivre la règle selon laquelle le masculin inclut le féminin (le masculin étant traditionnellement considéré un genre non marqué ou neutre), il est relativement commun de créer des doublets, en particulier pour des discours inclusifs : « Québécoises et Québécois », « tous et toutes », « citoyens et citoyennes » Autre exemple: Le Syndicat Professionnel des Infirmières et Infirmiers du Québec
On notera au passage que Charles de Gaulle ouvrait ses discours par « Françaises, Français » : ce fut le premier à le faire, et fut en cela suivi par ses successeurs. Avant-guerre, l'usage était inverse : "Français, Françaises" .
En outre, une association au Québec, plutôt que d'utiliser soit « professionnels » (masculin seulement) ou « professionnels et professionnelles » (masculin et féminin), a décidé de promouvoir un néologisme épicène sur le modèle de « fidèle », en se nommant la « Fédération des professionèles ». Cela a toutefois déclenché un débat animé et reste une forme plus que marginale d'écriture se voulant non sexiste du français québécois.
D'un autre côté, en discours familier, certains marqueurs féminins se perdent ; par exemple, la prononciation « y » (dérivée de « ils ») est souvent utilisée à la fois pour « ils » et « elles ».
Au Québec, et plus généralement au Canada, on évoque plutôt les droits « de la personne » (faisant référence à la Charte des droits et libertés de la personne, charte propre au Québec) plutôt que les simples droits « de l'Homme ». D'ailleurs, le mot humain remplace de plus en plus le mot hommes (au sens des êtres humains), ce dernier ne désignant de plus en plus que les humains de sexe masculin.
Je félicite Rita, mon étudiante à la Fac de Lettres, qui a réussi l'examen de "proficiência" en français pour le Doctorat, à la Faculté de Psychologie de l'USP.
Rita, c'est ça qui me pousse et me stimule à continuer dans cette carrière.
Claude Lévi-Strauss, l'un des fondateurs de l'Université de São Paulo, est mort le 3 novembre 2009.
Maintenant, les tropiques sont plus tristes.
Ci-dessous, on peut regarder une interview de l'anthropologue français à Fernando Eichenberg, journaliste brésilien, et lire un article du Le Monde sur la mort de Lévi-Strauss.
L'ethnologue Claude Lévi-Strauss est mort LE MONDE | 03.11.09 | 18h25 • Mis à jour le 03.11.09 | 20h59
Peu de savants se sont aventurés aussi loin que Claude Lévi-Strauss dans l'exploration des mécanismes cachés de la culture. Par des voies diverses et convergentes, il s'est efforcé de comprendre cette grande machine symbolique qui rassemble tous les plans de la vie humaine, de la famille aux croyances religieuses, des œuvres d'art aux manières de table. Le paradoxe des très grandes œuvres, celles qui sont vraiment décisives et novatrices, est de pouvoir se caractériser en peu de mots.
Ainsi pourrait-on dire qu'il déchiffra le solfège de l'esprit. A tout le moins, il s'en approcha, et de fort près, à force de rigueur et d'invention conceptuelle. Parler d'un solfège de l'esprit n'est pas seulement le prolongement de cette métaphore musicale toujours présente dans l'œuvre de l'anthropologue. Or il faut entendre cette formule littéralement. Même si nous chantions, quotidiennement, les ritournelles de la vie en société, même si nous connaissions par cœur les mélodies des mythes ou des mariages, nous ne savions pas ce qui organisait ces systèmes. Notre conscience ne nous révèle rien, spontanément, des processus qui sont à l'œuvre dans le vaste domaine de la symbolique sociale. C'est pourquoi nous ignorions leurs règles de fonctionnement, les lois de leurs combinaisons. Il nous manquait un solfège.
Derrière la diversité des mélodies, celui-ci explicite les règles qui les engendrent : accord, renversement, transformations. Il définit des formes (canon, fugue, sonate…). Il n'est pas faux de dire que la démarche de Claude Lévi-Strauss visait un but analogue. Ce qui l'attirait avant toute chose était de découvrir les organisations cachées, les lois sous-jacentes au chatoiement des apparences sociales. Il était de ceux qui pensent à la géologie en contemplant un paysage ou songent aux classements botaniques face aux massifs de fleurs.
C'est pourquoi, derrière le foisonnement déconcertant des règles de parenté, des totems ou des mythes, derrière l'apparent tohu-bohu des échanges économiques et des créations artistiques, il s'est consacré à découvrir, plus qu'une partition unique et isolée, certaines des structures qui les engendrent, indépendamment de la volonté des acteurs et de leurs consciences.
Cette démarche, toujours semblable en son fond, connut plusieurs époques et une succession de points d'application. Elle s'attacha d'abord à la parenté, dont Claude Lévi-Strauss, dans sa thèse, abandonna la face visible pour en dégager les "structures élémentaires". Elle se focalisa ensuite sur le totem, dont il éclaira l'énigme en quittant le terrain des analogies apparentes pour mieux saisir les jeux globaux. Elle se fixa longuement sur la mythologie, dont quatre volumes monumentaux, de 1964 à 1971, scrutèrent les transformations et le fonctionnement propre, indépendant des décisions individuelles, des langues, des peuples, voire des lieux et des temps.
Ce souci des structures, des combinatoires, des codes de transformation, rapproche Claude Lévi-Strauss des scientifiques, principalement des mathématiciens. Il le rattache aussi à la lignée des philosophes qui, de Platon à Kant, ont reconnu la place centrale des processus formels.
LES MYTHES "SE PENSENT ENTRE EUX"
Là se trouve le cœur de l'œuvre, et ce qu'elle a, à sa manière, de vertigineux. Car, dans l'analyse de ces milliers de mythes qui "se pensent entre eux", se répondent sans se connaître, se combinent sans que personne l'ait décidé, on voit s'esquisser des procédures mentales universelles.
Cette approche d'un solfège de l'esprit humain prolonge ou accompagne le schématisme de Kant, la linguistique structurale de Roman Jakobson ou, en psychanalyse, la théorie lacanienne du signifiant. Le résultat est d'autant plus impressionnant que cette analyse convoque des peuples et des cultures sans contacts connus les uns avec les autres. L'historien – comme Georges Dumézil, féru lui aussi de perspective structurale – ne compare que des mythes issus de peuples entretenant des liens attestés. En s'affranchissant de cette limite, en confrontant, par exemple, les mythes amérindiens avec ceux du Japon, Lévi-Strauss a ouvert des perspectives théoriques qui intéressent, au-delà de l'ethnologie restreinte, l'anthropologie générale, l'étude de l'esprit des hommes.
Sans doute est-ce là une marque persistante, à travers détours et exils, de son attachement profond à la rigueur des philosophes. Ils ne cessèrent en fait d'avoir sa préférence. Très jeune, cet enfant d'artiste (son père était peintre) porta son attention vers les concepts. Normalien, il choisit en 1927 la philosophie. Agrégé, il commença à l'enseigner en 1932. L'ennui toutefois le gagna vite, et le désir de "l'expérience vécue des sociétés indigènes" l'emporta : il partit en 1935 pour Sao Paulo, où il enseigna durant trois ans en menant plusieurs missions d'étude chez les Bororo, puis les Nambikawara, en compagnie de Dina Dreyfus, sa première femme, épousée en 1932. Ils se séparèrent à leur retour en France, en 1939, et l'anthropologue connut ensuite deux autres mariages, en 1945 et en 1954.
Révoqué de l'enseignement au titre des lois antijuives de Vichy, il se retrouva à New York, où il fréquenta les surréalistes, et se lia avec Jakobson, dont l'apport fut déterminant dans la construction de son œuvre. L'après-guerre fut une période instable pour ce chercheur dont les œuvres maîtresses commençaient seulement à s'imprimer et que les institutions savantes ne reconnaissaient pas encore. Attaché culturel à New York, puis en mission en Inde et au Pakistan pour l'Unesco, il fut nommé en 1950 à l’Ecole pratique des hautes études avec l’appui de Dumézil.
En 1955, Tristes Tropiques le fit connaître du grand public. Journal de voyage soutenu par une écriture limpide et sensible, méditation sur le savoir et sur l’époque d’une grande liberté de ton, le livre est une réussite littéraire et devint aussitôt un succès de librairie, bientôt une référence. Bien des pages de ce livre appartiennent depuis aux anthologies en usage dans les classes. On y découvre un voyageur déjà préoccupé des désastres de la planète, tourmenté par la destruction de la diversité humaine, soucieux d’écologie bien avant que l’époque ne se saisisse du terme. On discerne également son penchant pour le bouddhisme et sa réticence envers l’islam. Cette dernière est si forte que certaines pages de Tristes Tropiques, peu remarquées à l’époque, vaudraient sûrement à leur auteur de virulentes protestations si elles paraissaient aujourd’hui.
Après la publication d’Anthropologie structurale (1958) et l’élection au Collège de France (1959), Lévi-Strauss déploya une activité exceptionnelle d’organisateur et d’auteur qui lui valut une reconnaissance internationale croissante. Après La Pensée sauvage (1962) et les quatre volumes des Mythologiques, il devint évident que cette œuvre était l’une des grandes de son siècle. Il est désormais difficile de parler de l’homme, de la société, des échanges sans tenir compte de son apport.
La voie des honneurs, parallèlement, se poursuivit. En 1973, Claude Lévi-Strauss fut élu à l’Académie française, il accompagna François Mitterrand au Brésil en 1985, ses collections d’objets furent exposées au Musée de l’homme en 1989, ses photographies du Brésil éditées en 1994, son 90e anniversaire célébré par des numéros spéciaux.
En 2005, l’Unesco fêta les 60 ans de sa fondation en confiant à son ancien collaborateur un discours d’ouverture qui restera, bien que l’orateur ait alors approché le siècle, un modèle de pertinence et de lucidité. Il y rappela notamment, en se référant à Rousseau – l’un de ses maîtres, avec Montaigne –, les menaces que notre expansion effrénée fait peser sur la nature et sur l’humanité. Car Claude Lévi-Strauss, en fin de compte, ne dissociait pas la défense de la diversité culturelle et celle de la diversité naturelle.
Dans une époque pressée, confuse, massivement portée à la veulerie et au simplisme, l’homme passait fréquemment pour distant. Tous ceux qui eurent la chance de l’approcher peu ou prou savent combien cet esprit universel, profondément attaché à la dignité de tous peuples, savait être proche, amical, fidèle et chaleureux, surtout si l’on avait su tenir le coup sous son regard, le plus acéré qui fût.
Hautain ? Non. Seulement exigeant, suprêmement intelligent, et peu enclin au mensonge. Cela fait évidemment beaucoup de défauts, surtout si l’on est en outre l’auteur d’une des œuvres majeures du XXe siècle. Dans la cacophonie de l’heure, une partition exemplaire. Et l’élégance altière, à côté du solfège, d’un musicien de l’esprit.
Roger-Pol Droit Article paru dans l'édition du 05.11.09
C'est un trou de verdure où chante une rivière, Accrochant follement aux herbes des haillons D'argent ; où le soleil, de la montagne fière, Luit : c'est un petit val qui mousse de rayons.
Un soldat jeune, bouche ouverte, tête nue, Et la nuque baignant dans le frais cresson bleu, Dort ; il est étendu dans l'herbe, sous la nue, Pâle dans son lit vert où la lumière pleut.
Les pieds dans les glaïeuls, il dort. Souriant comme Sourirait un enfant malade, il fait un somme : Nature, berce-le chaudement : il a froid.
Les parfums ne font pas frissonner sa narine ; Il dort dans le soleil, la main sur sa poitrine, Tranquille. Il a deux trous rouges au côté droit.
Il existe des faux-amis partout, dans la vie et dans la langue. Et surtout dans la langue française. Ceux de la vie sont plus difficiles à saisir. Pourtant, pour connaître ceux de la langue, il suffit de faire attention au sens des énoncés.
La liste des faux-amis est immense, mais il y en a quelques-uns qui sont très fréquents dans les textes. Par exemple, le connecteur "pourtant", au paragraphe précédent.
"Je n'ai pas d'argent. Pourtant, je vais acheter cette robe."
Pourtant exprime la concession, pas la conclusion.
Les étudiants me demandent souvent: "Prof, et comment est-ce qu'on dit portanto en français?"
Il y a une phrase très célèbre et facile à mémoriser pour illustrer cette question:
"Je pense, donc je suis." (Cogito ergo sum de Descartes).
PS: il existe une expression très semblable ayant le même sens de "pourtant" - c'est POUR AUTANT.
***
Quelqu'un est un autre faux-ami très répandu. Les débutants en français, à première vue, pensent que ce mot signifie "qualquer um". Et je dis toujours que non, "qualquer um" c'est "n'importe qui".
Dans mon cours, une certaine fois, après avoir expliqué la différence entre ces deux expressions, une étudiante a répliqué: "Mais prof, je pense que les deux, à la fin, signifient la même chose, nous pouvons utiliser l'un ou l'autre et il n'y pas de grande différence".
Compte tenu de cette conclusion, j'ai été obligé à trouver des exemples pratiques. Je lui ai dit: "Imaginez que vous avez un rendez-vous amoureux ce soir. Pensez à la différence si vous dites - Aujourd'hui je vais sortir avec quelqu'un. Dans ce cas, il y a un air de mystère, romantique etc. Maintenant, remplacez quelqu'un par n'importe qui et dites-moi s'il n'y a pas de différence."
A) TRABALHO
1) Professora de Francês Língua Estrangeira (4 habilidades: compreensão oral e escrita; expressão oral e escrita).
2) Professora de Francês Instrumental (leitura e compreensão de textos para candidatos ao Mestrado e Doutorado que irão prestar provas de proficiência).
3) Professora responsável pela elaboração e aplicação de Provas de Proficiência em Língua Francesa nas faculdades de: Engenharia de Transportes (POLI-USP), Educação (FEUSP), ECA-USP, PROLAM (Centro de Línguas - FFLCH - USP, 2006-2008).
B) FORMAÇÃO
1. GRADUAÇÃO: Letras - Francês-Português (USP).
2. PÓS-GRADUAÇÃO:
2.1. Stricto sensu: Mestrado em Língua e Literatura Francesa (USP);
2.2. Doutorado em curso (Língua e Literatura Francesa - USP).
2.3. Lato sensu: Especialização em Tradução Francês-Português (CITRAT-USP).
C)OBJETIVOS DE VIDA
1. Comprar perfumes Chanel e Dior.